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D’une lune…D’où j’appris la nuit…Je m’en suis pris…A t’y etre…A t’y confondre….A t’y admettre dés la pénombre,,,Tu jaillit de la splendeur étoilée…Pour qu’évanescence soit une aurore jouissive…Nous y étendant nos larmes oisives…Nous puisions nos gestes leur teneur amative…Et comme au pain qu’importe sa forme…nous sussions les délices pénombrés…. D’une lune vive telle une dune.



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