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Le temps est propre dehors.
Tout est rutilant.
Les sillons ruissellent,
Et les feuilles s’égouttent
De leur dernier bain.

Le ciel dégage un large sourire.
Il reste bien encore
Quelques moutons shampouinés,
Qui courent sous le regard amusé
D’un soleil tout neuf.

Les oiseaux tout penauds,
Secouent leurs ailes mouillées,
Tout ébouriffés qu’ils sont
D’avoir été surpris
Dans leurs courses farandoles.

Les lourdes marguerites ployées,
Commencent à redresser de la tête.
Les branches des arbres désolés,
A tendre leurs mains offertes,
Et la nature à soupirer d’aise.

Et moi, qui ne suis qu’émoi,
Je trempe ma plume dans les flaques,
Pour essuyer des maux en couleurs,
Qui viennent égayer l’inspiration,
D’une poésie arc-en-ciel.

Copyright@PGL Pierre-Gilles Léger 12.02.2017



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