Partagez

Elle la femme de l’ombre (texte modifié)
Elle
La femme de l’ombre,
elle a marché dans la pénombre
des décombres de sa vie.
Tant d’hommes l’ont regardé,
touché, peut être aimé?
Toi tu l’as dévores du regard,
sa nudité te fait saliver,
elle va t’ouvrir son paradis volumineux,
ou l’enfer du sexe sans interdit te sera inédit.
L’amour tu ne sais plus,
c’est quoi? au fait.
On t’a blessé, on t’a trahi,
elle, elle va gommer tes plaies.

Elle
la femme de l’ombre, va sécher tes larmes.
Tu enfouis ton visage, dans sa toison dorée.
Là se mêle le sel à sa sève sucrée,
ta langue navigue dans sa chatte humide,
l’amour charnel, sans limite tu découvres.
Les sentiments, elle, elle s’en balance
et toi tu les as balayé depuis longtemps
dans l’ombrage de ta vie.

Elle, la femme de l’ombre
elle prend ton membre,
le met dans sa bouche chaude de salive,
tu gémis, ton corps tressaille de plaisir,
que diable, elle réveille en toi,
le mâle, animal
qui sort des ténèbres.

Elle
la femme de l’ombre,
tu la prends à l’ombre d’un arbre
avec ardeur , presque sauvagement,
comme si demain, était le dernier!
Justement ,elle la femme de l’ombre,
a les yeux clos, son cœur, ne bat plus ,
tu as mis tes mains à son cou fragile,
fragile, beau comme elle.
Serrer, serrer! pourquoi?
Elle a ouvert en toi les vannes du mal,
ta souffrance, tu l’as défoulé sur elle,
l’ amante de personne, gourmandise à l’infinie,
inconsciemment tu attendais cela et pourtant!
de la passion vient la haine.

Elle la femme de l’ombre, est morte d’avoir,
donner de la joie, du sexe, du plaisir débridé,
de l’amour en sursis.
Comme un violon qui joue sa dernière symphonie.
Elle a donné son âme au diable .
Elle s’en va dans l’ombre de sa vie.

Béatrice Montagnac



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
3 sur 2 votes