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Vous ne pourrez voir
Dans sa poésie d’ivoire
Que monde imaginaire

Là où de son aire
L’aigle s’élance
Dans le silence

Entendre sa plume
Battre l’enclume
D’un monde proscrit

Là où il l’avait écrit
Au sommet de l’Everest
Vous trouverez ses restes

Brisés par le son cristallin des cimes
Séduits par les sirènes de l’abîme
D’un monde sans frontière

Là où avant-hier
Il profanait le droit d’aînesse
Par son éternelle jeunesse

Un tourbillon de démence
A entraîné sa précieuse semence
Vers un monde insulaire

Là où dans un bruit de tonnerre
Le plus triste des commodores
Échoua dans d’étroits corridors
Son Grand Vaisseau taillé dans l’or massif.

Robert Marois, Émile.
image: huffingtonpost.ca



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