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La nuit tu es étrange par tes tierces qui se lugent
Et autant les journées quand l’âme s’ameute
Et se refuge dans la méditation, elle se pieute
Aux louanges qui me guide à la voie de ton refuge.

Ce rituel fixé à toutes les nuits est parfois matinal
Il devient mon seul avantage et aussi mon sauf-conduit
Qui me tient au rendez-vous de la femme qui me séduit
J’ai sangloté en la lisant car elle a compris mon mal.

Elle l’a compris avec cette logique de m’aimer
Comme on aime un ami, ou un frère qu’on a perdu
Qui revient de si loin, sans le consentir, un assidu
Arquant dans une allée royale sans être parrainé.

Sans être déporté, clairsemé, parmi cette foule
Je suis un rêveur, préoccupé par mes soucis
Par cet idéal d’un grand moment et le voici
Enfin qui s’approche pour abriter ce noctambule.

Cette rêverie d’une jeune femme merveilleuse,
Imprévisible, tendre, énigmatique, provocante,
À laquelle je ne lui demande plus jamais de compte
De ses fugues, et de sa désinvolture nébuleuse.

Je me tais jusqu’à ce qu’elle arrive à mon secours.
Malgré qu’elle se fait attarder,
Je m’abstiens sans plus tarder,
A attendre en toute sérénité jusqu’au lever du jour.

Alger 03 Avril 2017-05-03
Par : Echchikh Adda



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