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Ma fleur, manquant d’eau, d’air, s’est fanée trop vite,
Souffrant peut être de nostalgie intense.
Le Dieu, lui a accordé le grand mérite,
De donner de l’espoir, pardon et clémence.

L’Automne est bien là ! Où est ma marguerite ?
Elle, qui embellissait mes rêves très denses,
Surgissant du néant, en météorite,
Pour donner du bon sens, à ma petite enfance.

Je l’arroserai s’il le faut d’eau bénite,
Et veillerai seul sur elle en permanence,
Pour lui rendre, une partie de son mérite,
Ses belles couleurs, sa fraîcheur, sa fragrance.

Elle a décoré ma jeunesse de mythes,
Des idées bien naïves en toute innocence.
Aux primes ambitions, elle a donné suite,
Leur ouvrant des horizons plein d’espérance.

Comme papillon, excité, qui s’agite,
Si innocent, si frêle, dans ses danses,
Elle m’attira sur le seul chemin que j’évite,
Celui de l’amour et risques de souffrances.

Elle est mes fantasmes et mon Aphrodite,
Que m’importe le respect, la bienséance ?
Quand elle arrive, l’inspiration s’invite,
La vie se colore, je reprends confiance.

A.SALEMI. Le 16 Septembre 2016.
Tous droits réservés.



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