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Tu es partie très loin de moi

Et dans mes rêves je t’aperçois

De nuit, à la fenêtre d’un train,

Me lançant des « adieux » de ta main.

Pour moi tu restes toujours présente :

Tu deviens comme un fantôme qui me hante.

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J’imagine encore pouvoir t’étreindre :

Là-bas je deviens autre pour pouvoir t’atteindre.

—- 

Je me change en la douce brise qui caresse

Et agite sur ton cou tes longues tresses.

—- 

Je deviens ton miroir. Devant moi tu te fardes :

Je renvoie ton image en brave léoparde.

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Me voici giboulée printanière

Qui trempe ta robe et te rafraîchit toute entière.

—- 

Je suis le papillon qui se pose sur ton épaule… 

Et tu sens mes baisers lointains qui te frôlent !

—- 

Entends le chant du merle de la cerisaie :

Il te rappelle en ton cœur nos amours passées !

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Vers minuit écoute le loup hurler à la lune :

C’est ma plainte qui monte vers toi, ma brune.

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Parfois je suis un peu comme ton ombre

Et nous ne faisons qu’un aux lieux plus sombres !



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