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Nos ères ne sont guère différentes des époques archaïques. Dépourvus plèbes des champs, tolérants les fourbes énigmatiques. Reflétant ainsi, les carences d’innocences de nos antiques.
Suivant les flots que ces dirigeants dictent.
Sans cesse nous fessons lignés, vers ces antipathiques.

Une nuit de pleine lune,
Traversant les brumes,
un enfant insuffla à mon ouïe. Une atroce vérité.
Que sous silence, je ne puis gardé.
Entendez ces mots, ressentez ces trépassés

Il en va ainsi,
Il fût un temps ou dans mon pays
régnait amour et harmonie.
Bien que les anciens ne furent guère
côte à côte avec les divers continents. Nos origines
vivaient en paix avec la richesse de nos terres.

Plusieurs décennies plus tard,
bien après le départ de l’amour. Des cris déchirèrent le soir. M’éveillant en pleurs,
mes paluches chétives transpercèrent la pénombre.
D’où je reconnu les peurs de ma mère.
Des hommes de guerre pénétrèrent nos portes.
Telle des catacombes, creusée en trombe.

Un cataclysme fragmenta notre village entier. Brûlant les âmes. Arrachant tout ce qu’il y avait d’hommes.
Femmes et enfants sous terre à l’intérieur d’une forteresse.
Avec pour seul richesse,
leurs survivants.

En ce jour, j’ai presque neuf ans
et je souhaite de ne point terminer mon chemin
dans l’ombre de mon père.
Prendre part à cette guerre,
qui ne me concerne nullement. Tapis au fond de ce creuset, je prie.
Je prie pour la survie de ma patrie.
Li



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