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Une étoile me chuchote une transe de rêves. J’étais en un espace éthéré entre deux mots. La syllabe suivante me semblait un mont insurmontable. Mais elle surgit de nulle part. Elle était probablement dans mon cœur. La lyre n’est ni jolie ni puissante, dit-elle. Il n’y a pas de vers puissants ni de vers beaux. La lyre est la quête éternelle du sens. Où est-il le sens ? Il y en a qui contamine le cœur de l’amour de la plume. Le lecteur en une nuit orageuse se met alors à écrire. Il comprend aussitôt les pans de lumière qui riment. L’âme en surgit. L’âme y cherche sont alter-ego. Je suis ce que je suis, je suis ce que je ne suis pas, se dit-il. La lyre est ce qui contemple les maux. La lyre est ce qui s’arrête devant les signes. Si vous y approchez, elle dit :  » soyez vous-même, fleurissez, effleurez l’air, unissez-vous à la terre. » Là, dans la nuit ne brille plus une seule étoile. Mais des milliers d’astres se lèvent ainsi que de l’innocence.



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