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Se lève enfin notre nuit
La lune peu à peu s’arrondit
Sur nos deux corps liés et étendus
Notre temps demeure suspendu
Seule cette pleine lune nous offense
Mais nul n’empêchera notre danse
De nos corps en gravitation
À nos cœurs en palpitations
Du sommet de mon mont de vénus
A la rondeur de ma lune, tu te musses
Notre ciel de lit est aussi brûlant
Que nos corps soient indolents
De nos côtés rectos à nos côtés versos
Nous sommes deux oiseaux quittant le berceau
Prêts à s’envoler dans cet autre décor
Où nous attends chacun la petite mort
De ton plumage nuptial tu m’étreins
Sous notre parade se lève notre destin
Peu à peu Artémis de notre ciel s’éclipse
Pour que l’arc en ciel d’Iris sur nos corps se fixe.



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