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Éole…
Du plus petit zéphyr au simoun brûlant,
Du plus petit pet qui caresse l’instant,
À de terribles et puissants déchaînements,
Ton arsenal de destruction est… ahurissant.

L’homme t’observe, cherchant obstinément
D’où viennent tes racines de dément…
Une conclusion simple s’impose résolument ;
Tu t’appuies sur du vent… évidemment !

Et la boucle est bouclée, peu importent ses clones,
Ceux que l’homme a déclenchés avec ses bombes,
Comme ses champignons,
Tâchés de tant de tristes tombes…
Il continue sa route bordée de doux cyclones…

Vents du nord, rafales d’ouest ou d’orient,
Ne soyez pas en reste… soupirez ardemment !
Votre père de pensées, Éole, est parti à l’école,
Ses amis soufflants lui ont appris, un nouveau protocole…

Du froid du vent du nord, aux vents catabatiques,
Des vents ardents du sud, à ceux de l’antarctique,
Il apprend de nouvelles versions brûlantes de folies ;
Cyclones enlacés, typhons endiablés, terrifiants tsunamis !

La terre les entraîne dans sa rotation perpétuelle !
De voies tracées très droites, le vent dévie des siennes,
S’enfonçant dans la tourmente de cimes de gratte-ciel,
S’enlaçant… dans les pales blanches de femmes éoliennes…

Souffle vent de tempête, de l’amour ou de la guerre
Qui peut arrêter ta course affolante ?
Ta destruction impressionnante ?
Sinon l’attente, de ta fin de colère…



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