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Nuit étoilée sans lune
Blanchâtre lueur opale
Voguant sur ses dunes
Adimirant aurore boréale
Dans le feu de ses yeux
Émeraudes en vert
Caressant un peu
Diamant pur du désert
Son beau nez
Front et âme bien nés
Etreignant son cou élancé
Fait de fine tige dorée
Sur le galbe de ses seins
Je m ‘attarde et succombe
Astres inexplorés de satin
Vus du haut de ses jambes
Interminable pont désirs
Qui mène à l’Île- des -soupirs
J’amarre donc mon vaisseau
Au quai de ses lèvres
Joyaux d’orfèvre
Et me jette aux vagues
De sa passion houleuse
Sa bouche aux éclats divague
En arabesques amoureuses
Inscrite en lettres de platine
D’argent et de cristal
Sur sa peau de diva divine
Je lâche tout mon mal
Je te désire femme
Poésie qui fut ma flamme.

A. A Cote Saint- Luc
20.10.2016



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