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Sur les vertes prairies ensoleillées,
Tendres caresses, charmants baisers,
Paroles d’amour aux mots déliés,
De ma vie je n’en ai profité.

Mais je voudrais m’en aller
Vers ces belles et harmonieuses contrées,
Ces beaux rivages à l’air tout embaumé,
Ces fleuves, lacs et mers aux reflets azurés ;

Pour désormais tout oublier :
Les souffrances de mon être méprisé,
Les tourments de mon âme affligé,
Les blessures de mon cœur martyrisé ;

Et pour ainsi me bercer
Sur les ondes de ces eaux enchantées,
Et me perdre enfin, lassé,
Au sein de ces flots innommés.



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