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Etreinte,

Elle se faisait câline
Lorsqu’à la nuit tombée
Gracile et féline
Elle se laissait aller
A la douceur de ses caresses
A la tiédeur de ses baisers.

Elle fermait les yeux
Lorsque glissait le draps
Au tissu si soyeux
Déshabillant son corps
Auquel il se mêlait
Dans un parfait accord.

Il dégageait sa nuque
Plongeant dans ses cheveux
Et ses doigts se perdaient
Dans ses boucles dorées
Papillonnant son corps
Sans qu’elle s’en offusque
Jamais un geste brusque
Toujours attentionné.

Ils s’étreignaient soudain
Bercés par la passion
Enveloppés d’amour
De douces sensations.

Il l’aimait,
Elle l’aimait
Et rien en cet instant
N’aurait pu séparer
Ces deux amants si beaux
Dans lesquels on croirait
Juliette et Roméo.

Ils avaient dépassé
L’âge de la jeunesse
Et pourtant espéraient
Un jour tout partager
C’était là un amant
Et tout près sa maîtresse
Qui faisaient de ce temps
Un cocon si douillet.

© Danièle Labranche



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