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Euros qui, si bien glissent, dans des mains pas très sages
Ou comme y ceux-là, qui ponctionnent notre pognon,
S’en retournent plein les poches, pour leur train de maison,
Tandis que, pauvres, nous vivrons, le reste de notre âge …

Quand reverrons-nous, hélas, leur rassurant usage,
Fumer en nos bourses, ces sonnants picaillons…
Reverrons-nous l’écot de nos humbles subventions,
Qui, nourrissant des princes, restent d’injustes gages !

Plus nous plaît le salaire d’un job consciencieux,
Que leurs limousines et palaces prétentieux,
Plus que leur fric altier, nous sied « ardoises » fines …

Plus notre lard gaulois, que leurs snobs festins
Plus notre petit livret que boursicotages du matin
Et plus que leur air mariole, la vie qu’on s’imagine …

Farfadet du Poitou si proche de l’Anjou …



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