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Sous l’arche de pierre dans la ruelle
L’ombre de la nuit étend son silence
Effluve lugubre parfume la venelle
La nuitée livre ses sombres confidences
Sur le macadam aucune turbulence
Seul le soupir paisible de la tranquillité
Souffle ses muets secrets en résonnance
Sur les dalles du chemin immobilité

Portes et volets clos dans les mansardes
Âmes dormantes, rêves en suspension
Respire ronflant dans les murs bombarde
Leurs clameurs on entend à l’unisson
Seuls bruits nocturnes sous les paillassons
Révèlent présence dans ce bourg endormi
Dentelles de rêveries flottent sous édredons
Valsent les heures en douce harmonie

Sous les étoiles filantes du petit matin
Dans l’aube naissante on entend bruissement
Les songes s’envolent comme cabotins
Laissant de leur passage que frémissements
Légères souvenances de ravissements
L’obscurité cambriole parcelle de nos songeries
Les emportant comme trésors, talismans
Dans un coin perdu de nos esprits encore endormis

Sur les ailes de l’aurore
Broderies de lumière
Rosée de larmes d’or
Frissons de chimères

Rosées de larmes d’or
Frissons de chimères
Sur les ailes de l’aurore
Broderies de lumière….



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