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Je me souviens encore,
De la vie de mon corps,
Dans ce ciel lointain,
Où les âmes errent chaque nuit, chaque matin,
Cherchant la moindre idée,
Pour exprimer le destin.
Je me souviens encore,
De ce cœur qui prend forme dans mes mains,
Puis, bat, palpite et meurt de chagrin.
Je me souviens encore,
De la mort de mon corps, dans cet orage d’été,
Où une idée, à peine née,
Cherche le chemin de ma pensée,
Puis, s’égare après, dans les méandres insensés
De cette vie que je vis,
Loin de toi, loin de moi,
Dans un monde où rien n’est certain.

Younes ZEMNI.



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