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Il existe un soleil caché au fond de lui,
Une lumière intense qui jaillit de ses yeux,
Eclaboussant la femme d’étoiles peu à peu.

Douce est la frénésie qui s’empare de ses sens,
Au doux creux de ses bras,
Elle aime, à en perdre conscience.

Lascivement l’autre, caresse ses seins nus,
Les amants enlacés désormais ne font qu’un,
La belle se consume et lui offre ses reins.

Entre aube et crépuscule, les amoureux se perdent,
Au tourbillon d’amours, ils conjuguent les verbes,
S’abandonnant ainsi aux caresses intimes.

Sur ce lit baldaquin en désert marocain,
Les amants étourdis se cachent dans un écrin,
Rien ne peut les surprendre, seuls et si loin de tout.

Au pays des délices, ils se sentent si bien,
Ambiance ici magique,
Et rêves incertains.

Le temps s’est arrêté,
Se sentent seuls au monde,
Leurs deux corps enlacés,
Goûtent chaque seconde.

Tous droits réservés@Marie-Hélène Coppa
publié dans dernier recueil



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