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La voici face à cette page
qui n’est pas blanche, ni sage,
car déjà tracée par mille pensées,
Comment les ranger ?
Les lettres se bousculent,
Les mots se forment,
Les virgules s’apostrophent,
Les guillemets s’ouvrent,
Et Les points s’interrogent
Que dis-tu ?
A qui dis-tu le dis du lu ?
Je te remercie de guider ces dits qui seront lus…
Ces lus qui seront dits !
Et ces dits seront crus ?
Sa plume n’en peut plus.
Elle traverse le pont qui mène à l’océan,
Ses mains tenant l’air du temps,
Elle saute de rocher en rocher
Dans les flaques, éclaboussée.
Le bord de lune éclaire
Par de grands réverbères
l’ombre des vagues
Rejetant brunes, ses algues.
Pendant que les dunes s’étirent vers le ciel
Goéland à tire d’ailes
Chante l’histoire
D’y croire.
Des pas foulés sur le bord du rivage
A se perdre dans l’horizon,
En toute saison,
Et laisser le passage
De ces longues soirées
A l’heure du coucher,
Au sommeil repoussé,
Au rêve éveillé,
Elle y croyait…
Et elle veut croire encore
Au coucher ou au lever du soleil,
A l’union de la terre et du ciel,
A l’union de leurs pensées
D’amour toujours,
A sa présence en son coeur
Et de son coeur, elle prends soin
Peu importe demain.

PJ – 15/12/09/17 LDP 11



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