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Fée Érudite

Quand arrive la nuit sombre de ses mystères
Tu apparais soudainement, aux primes vers !
Venue de nulle part, de ces herbacées altières

Petite dame étrange aux ailes si éphémères
D’un beau rêve sortie, ni réelle, ni chimère 
Ne rien savoir et à ne pas te voir, je préfère

Tu es sensible à mes angoisses délétères !
Et en emportant tout là haut, dans les airs
Tu entraînes mes tords, tous mes travers

Levant les entraves et d’un poids me libère
Vite je m’endors dans tes bras sécuritaire
Oh ! Diable qu’il est bon d’être ton haltère

Ce fardeau de ta vie, ce présage vulgaire
De toi je m’éloigne en cette nuit d’hiver
Sombre comme le furent mes rêves d’hier

Thierry Titiyab Malet



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