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Un sentiment étrange
Vient s’asseoir sur mon cœur.
Féminin…ton mélange
Ne supporte de rivaux
Tant nulle autre douceur
Ne saurait transparaître
Avec tant de mystère.

Mes non-sens inhibés
Au travers d’une fenêtre,
Mon armure de chair,
Toi seule sais les bercer
De caresses curatrices.

On te lit sur la bouille
Des enfants assoupis ;
On t’attend sur les fronts
De nos pères exténués.
Féminin…ta présence
N’est rien d’autre que la vie.

Stephane Meuret
2000, Copyright



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