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Fenêtre bleue !

Comme sur une fenêtre j’ai ouvert notre bleu passé
Amoureux sur la plage, nous nous adonnions au jeu
Aux jeux d’eau et nos rires raisonnaient telle l’ondée !

L’insouciance était notre seule mère. Elle nous plagiais
Car aux maux nous n’avions encore guère donné de poids
Préférant flâner sur l’immensité de la plage de ce bel été

L’âge aurait il une certaine incidence sur nos pensées
Je ne sais encore à quel moment me placer, et me dire !
Suis-je trop vieux pour comprendre, trop jeune au pire

Je m’éloigne du sujet. Ce matin en catimini, je venais
A te réveiller pour aller jouer ensemble sur le sable
Nous nous entendions si bien, nous étions si stables

La vie n’avait pas encore laissée sa futile empreinte
Nous étions peut-être naïfs à ses yeux, tant exaltés
Toi et moi devant son immensité, ingénue étais-tu 

Le bleu nous éblouissait un peu, le blanc se taisait
Nous étions à l’affût d’un bateau pour cette évasion
L’horizon semblait si loin à ce moment de notre vie

Nous courrions à nous couper le souffle vers ce roc
De lui jaillissait l’écume blanche comme par magie
Le spectacle était grandiose, nos visages éclaboussés

Un souffleur de vie comme il en existe au théâtre !
Des convictions venues du sol , une note à débattre
Nous nous ébattions sur cette plage du sans rivage !

…/…

Thierry Titiyab Malet le 27 janvier 2016



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