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Je me sais impatient de cette nuit enivrante
Que les bruits de clochettes, que les gestes perdus,
Viendront ranimer et les hommes torses nus,
Dont je sens la mêlée, chaleureuse, imminente.

Tout ceci se bouscule, puis se rêve et s’oublie
Comme le fruit de nos âmes qu’on ignore à chaque pas ;
On avance quand même mais c’est sous le tracas
Que, sur nous, tout s’écroule ; que, sur nous, tout se vit.

Mais ce soir est cette nuit et mes sens s’éveillent :
Les visages connus, les éclats pleins d’ardeur,
Les montagnes de rires, les rivages de sueur,

Me font tous regretter mes humeurs de la veille.
Ô divin bonheur, rafraîchis mon émoi !
Car il danse un ami sur la scène, et c’est TOI…

Stephane Meuret
Copyright 2017



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