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Le ciel, nous recouvrant de son manteau d’ébène
Tendrement répandait son allure sereine
Comme pour dérober un spectacle indécent
Aux yeux illuminés d’un petit innocent

Nous voilà, perchés à un désir, insatiables
Où ton corps, désormais, au mien inséparable
Nous dévorant, à coup de baisers…. ça-et-là
Comme un brave héros transcendant le trépas

Le doux son des vagues trahissaient le silence
Et le vent emportant le cri de tes jouissances
À l’horizon vers le firmament spectateur
De cet instant vécu hors de toute pudeur

Ta jeunesse dérobée…le tempo montait
Sous le poids de mes caresses, tu trésaillais
Tu me faisais rugir de fièvre et de langueur
Et des mots impudiques goûter la douceur

Et voilà, comme une crue, impudemment
Le désir sécrétoire, dans un ruissellement
En soubresauts vient imbiber mon caleçon
En fin de compte…ce n’était qu’un rêve, dis donc!

©GRK, 28/11/2016, 2:23 Am
Photo: http://tropicaleserge.t.r.pic.centerblog.net/le6d1rm2.jpg



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