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Sous une pluie d’étoiles d’un ciel égayé,
Des caresses flottaient sur nos corps enfiévrés.
L’obscurité, témoin de ces heures d’extase
Se faisait complice en nous devançant de phase.

Nos corps entrelacés, dans cette unicité
Buvaient la calice de l’immortalité
D’un instant perdu dans les ravines du temps.
Nous voilà livrés à un doux ravissement.

Les vagues de la mer, comme pour applaudir
Flottaient comme une berceuse pour nous endormir
Les oiseaux, comme pour encenser cet instant
Nous gratifiaient d’un concert de leur cris stridents

Ayant perdu la notion du temps, accrochés
Sans trêve, à cette fièvre d’un instant volé
Nous voilà couchés, sur le sable, corps-à-corps
Nous voilà, évadés, ivres d’un doux transport.

(À suivre…)
GRK, 11/10/2016, 12:58 Am



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