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Fille de l’aurore, des rosiers admirateurs,
que ce pauvre cœur adore,
baladeur sur des rivages dorés,
fait bruire ta voix dans la campagne,
campagne de rêve qui veille
et qui dévoile la robe de neige en broderie sans couleurs,
la jument que j’ai cru apercevoir,
celle qui alourdit mes cadences dans ce sublime désir
et me plonge dans le ruisseau d’amour.
amour qui change le crépuscule vermeil,
te voyant, mes flots de paroles chantent
dans la chaleur de ta peau qui charme par ses mille senteurs.
Ce toucher tendre sur ta joue rougie,
ouvre tes grands yeux bleus qui font jaillir ce rire aux éclats.
Telle es-tu une amie parmi les chants d’or.
Main dans la main, nous courons au gai des paroles douceureuses
dans un vignoble semblable à un jardin florissant,
aux branches qui distillent la rosée.
déroulons-nous en vague d’amours,
jeunes colombes qui déploient des ailes.
Cet amour qu’aucun vent ne peut éteindre.



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