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Quelquefois au coin de l’âtre
Où crépitent les sarments
J’ai la pensée idolâtre
Et les dieux anciens sont présents

Les flammes dansent dans le noir
En divine bacchanale
Et dans leurs formes je crois voir
Paraître la femme idéale

C’est Vénus qui m’enchante
Accompagnée de Cupidon
Apparition flamboyante
Au beau milieu de mon salon

Est-ce fruit d’imagination
De mon cerveau alcoolisé
Qui me plonge en adoration
Devant l’amour divinisé

Toi qui mélanges la grâce
De l’écume et de la vague
Je sens m’envahir l’audace
Je sens que mon cœur divague

Que j’aime ta féminité
Ton charme tellement prégnant
C’est la totale félicité
De pouvoir être ton amant

Mais voilà que le feu s’éteint
Tu me dis adieu de la main
Je sens la tristesse qui m’étreint
Je referai du feu demain

Le coeur marigot – Edilivre 2014



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