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Frissons de peine…

Attristée par la haine
Immonde rengaine
Attristée par les peines
Ma poésie sera vaine.

Que refleurisse la vie
Là où on la retire
Que l’on sauve la Syrie
Qu’on évite le pire.

Qu’on éradique les idéaux
Qui remplissent les tombeaux
Que plus jamais de radeaux
De sang dans les ruisseaux.

Qu’on ensevelisse les armes
Que la paix fasse vacarme
Qu’on efface les larmes
Que plus le sort ne s’acharne.

Qu’on nourrisse les famines
Ignobles vermines
Quand la vie se débine
Quand les ventres sont vides.

Qu’on ranime la flamme
Que plus rien ne condamne
Le bonheur je le proclame
Voilà ce que la vie réclame.

On me dira, quel beau sermon
Mais espérer est de bon ton
Quelques vers dans l’abandon
D’un ressenti, en moi, profond.

Mes seuls mots, aujourd’hui…

Pascale Mège-Monier
Le 08/04/2017
Texte protégé
Illustration photo internet



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