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Frissons

La nuit tombe du jour vengeresse
Et mon cœur frissonne de détresse
Affolé d’être plongé dans l’ombre
Que mes tourments et chagrins encombrent
Je voudrais m’envoler prés du soleil
Et flamber dans un immense brasier vermeil
Emporter à pleines mains les peines
Qui ne m’ont jamais permis d’être sereine
Je me consumerais où culmine le ciel
Avec mes cendres pour vestige mémoriel
J’en couvrirais les champs et aussi les forêts
Je changerais en semence tous mes regrets
Sourde à mes cris et aveugle à ma douleur
Je verserais des seaux de larmes de bonheur
Je serais la pluie je serais un arc en ciel
Au chant du monde je serais essentielle
Mais je m’égare dans la nuit déjà noire
Vais-je pouvoir survivre à tant de désespoir



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