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Ils s’écrivent tous si bien, d’ici comme d’ailleurs

couverts d’étonnants mots portés à faire mumuse.

De toutes régions du monde et surtout du fond du cœur

de ces refuges de poètes où l’on vénère les muses


Des sonnets en délire avec d’assez folles rimes

des strophes en fusion , des vers en floraison

parsemés d’étoiles et de paroles sublimes

qui émoustillent nos têtes à en perdre la raison.


Ils montent à bord du train , chacun à sa gare

l’un pressé d’être vu, l’autre de triomphe rêveur

Ils serrent étroitement les rangs et se signent de l’art

qu’imprime sur leur front la plume du rimailleur


Sylvie, Béa, Maissa, ainsi que Richard Farre.

Des accolades par là, des accolades par-ci

Exclamations de joie, belle cohue de fêtards

Pierre, Thierry, Stéphane courant derrière Lucye


Un saisissant voyage. Enfin la dernière gare

Celle de la poésie qui débarque dans nos vies

Qui subliment nos sens comme le fait Abélard

qui triomphe le premier d’ivresse étourdi


Amis poètes ! Portez haut le plus beau des étendards

Celui de la poésie, l’ange gardien de nos âmes

Vos œuvres arrivent à l’heure, aucun retard

Toutes exultent de beauté c’est pourquoi on les aime



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