Partagez

Que ne fut ma surprise en cet instant magique,
Te contemplant si triste et tellement aimée,
Dans les vents si cruels de cet amour tragique,
Et toi resplendissante et moi au figuré !

Sur le sentier du jour, quand je vis fermement,
Cette passion ardente –oh la belle aventure !-
J’esquisse du pinceau et sans autre peinture,
La nature, l’amour et sans reniement,

Je crois à la splendeur de l’infernal amour.
Qui aurait cru savoir ? Qui penserait connaitre ?
Qui ! De si près, t’aimer ; et même à contre-jour.

Me voilà près de toi, ô mon amour, -ici,-
Maintenant, que le ciel, sans nuages paraître,
Là, je suis avec toi, le marcheur que tu fis !

© Patrice Merelle



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.73 sur 11 votes