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Je suis des hommes, l’idée

La pire de leurs pensées

De leur folie démesurée,

La plus haute obsession,

 

Le sommet de leurs divagations

 

Un jour je fus Babel

Un Dieu m’a abattu

Je suis devenu jumelle

Doigts levés défiant le ciel.

 

Les cieux sont descendus

Me rendant leur hommage !

J’ai caressé les nuages

Jouissant des orages

 

Ils m’ont alors détruit !

Ils ont hanté mes tripes

Pendant des décennies…

Me rendant à leur merci.

 

Je suis le dard qui ralentit la Terre

L’argent resplendissant au soleil

Le symbole qui cache la misère

La démesure qui détruit la nature.

 

La négation de toutes les verdures.

 

Je vois au loin, mes futurs ennemis

La mort de ceux qui m’ont chéri

La rouille, La haine et la vieillesse

L’abandon, la destruction,

 

Et au loin là-bas la mort de la planète

 

Je suis le gratte-ciel

Dans un corps de béton

Qui défit laraison.

Je jouxtel’éternel.

 

 



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