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Me voilà loin de toi, ô pays que j’adore,

Privé de ton soleil, du calme de tes bois!

Me voilà loin de toi pour un mal que j’ignore

Avoir commis pourtant lorsque régnait François!


Haïti mon amour, berceau de mon enfance!

La face du démon déguise ta beauté.

Ton peuple veut te fuir car il est sans défense.

Une misère noire endort sa volonté.


Attention! Tu es sur le bord de l’abîme,

Car tous tes dirigeants font de mauvais chemins:

Le mensonge est un bien, la vérité un crime

Et le vol un mérite aux yeux de ces crétins


Me voilà loin de toi, ô patrie chérie!

Moitié américain, moitié canadien

Fuyant des deux côtés de L’hiver la furie

Alors que mon doux cœur demeure haïtien.



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