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De tes mutations intimes,
Tu ressens la honte ultime
De l’attirance pendulaire,
Terrifiante phobie séculaire.

Afin de conserver leur estime
Et de ne pas être victime
De leurs ignobles pantomimes,
Tu fais de ta vie triste mime.

Mais l’amour refuse la fraude
Et laisse ton cœur en maraude ;
Tu retournes ainsi penaudes
Toutes celles qui te minaudent.

Cachant en migrations lunaires
Ta recherche d’un partenaire ;
Dans les rues où le désir rôde,
Des châteaux d’amour s’échafaudent
«À l’ombre des jeunes hommes en germe».



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