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Le fond du cœur est muet à l’arbitraire du monde,
Aux malheurs qui blessent un à un ses semblables.
Il suffit qu’une souffrance s’invite à sa table,
Pour qu’un feu justicier aussitôt le féconde.

Corriger l’infamie lui devient familier,
Dans cette grogne qui l’arrache au sommeil complaisant.
Il froisse son ami dans son fiel opposant,
La solitude se mêle à sa cause magnifiée.

Dans toute loyauté repose un lourd tribut,
Que le masque opportun se refuse d’honorer.
Mais la probe conscience se brûle d’ignorer,
Les épreuves amères et coupables de l’abus.

Stephane Meuret,
23 Janvier 2018, Copyright



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