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Enfant, jamais n’ai confié ni joie, ni douleur,
lui parler non jamais osé, ni l’ ai approchée,
toujours taire les peines, le bonheur d’un cœur
amoureux dans cette vie d’ interdit de rêver.

Dire la vérité n’est pas bon, même après des années
ni même livrer, après cinquante années, d’un enfant
le beau souvenir de son cœur pur à sa bien-aimée
de toujours, à qui il n’avait jamais rien revélé pourtant.

Quelques jours seuls ont suffi, tellement anéanti
un si beau rêve, sans raison, doux et magique
entretenu, plus que la moitié d’une longue vie
par un cœur innocent pour sa seule Véronique.

En mon cœur trônait ma Reine, cette jolie flamme
à l’image d’une bougie qu’on vient juste d’ allumer.
A son terme parvenu, sombre , sans plus de charme
avec elle la magie, le rêve, ses illusions emportés.



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