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Café,
Mes neurones affolés
Comme des boules de flipper
Reformulent l’univers.

Yeux grands ouverts,
Coeur qui chamade,
Synapses, quelle bousculade !
Trop tard pour un somnifère…

Un cafard twiste et crie
Devant mes yeux qui tamtamisent.
La caféine a la mainmise
Sur un sommeil au séjour interdit.

La thermos vide me nargue.
Toutes mes amarres me larguent.
Submergé par l’insomnie expiatoire,
J’abandonne ma nuit blanche au café noir.



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