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Il gouverne, l’instinct de mort,
Il est à l’œuvre dans nos têtes,
Il déborde de nos assiettes
Il met en scène, ombre grégaire,

En nos écrans, sa triste guerre.
Il fait de l’homme sa conquête,
De l’intelligence défaite
Et, morne, emplit jusqu’au rebord

La bouche énorme qui se tend
D’un peuple qui fait l’oisillon
Jusqu’à y perdre sa raison.

Et sa faillite nous attend,
Comme un tombeau toujours latent
Aux détours du prochain sillon.

décembre 2008



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