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Intolérance
Je pense souvent au temps passé ensemble
Jusqu’à ce jour, ou, pour l’amour d’un enfant
Retournant contre moi une lutte sans espoir,
Nos détresses croisées se détruisirent avec hargne,
Perdues dans une haine surgissant chaque fois,
Infranchissable, ainsi qu’une immense montagne,
Érodant ainsi ce paisible bonheur bâtit avec toi.

Si l’absence d’eau rend la terre stérile, et les plantes sans vie
Si le tonnerre qui gronde n’apporte plus la pluie,
Si l’amour sans amour se consume sans fin,
Dans des combats stériles aux thèmes anodins,

Si nous ne savons plus bâtir de tendres lendemains,
Que nous restera-t-il de cette vie passée aux douceurs de miel ?
Combien de batailles, et de silences vains,
De reproches larvés, de mots chargés de Fiel ?

Sommes-nous si obtus à nous complaire ainsi,
Gardant des rancœurs murées au tréfonds de nos âmes,
Ne pouvons-nous pas faire de trêve, conduisant à l’oubli ?
De ce qui heurt après heurt nous conduira au drame.

Parfois, mon cœur me paraît asséché d’affection,
Je guette l’eau de ton amour, espérant m’en servir,
Pour rebâtir l’envie d’aimer avec passion,
Ainsi que je l’ai fait sans jamais te le dire.



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