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J’ai combattu les sentiments

Et les émotions de mon tréfonds

Cela me remplit et me vide

Comme une marée rapide.

Il y a des moments où la douleur

Le chagrin, la haine et les pleurs

M’ouvrent l’horizon

Vers une profonde réflexion.

Je te chéri. Je t’idolâtre

Ta présence qui me manque, est l’Atre

Qui réchauffe mon corps du froid

Et m’arme de bonheur et joie.

Grande fut ma déception

Lorsque j’ai nourri ma sensation

Dans une panoplie d’illusions

: Jouer l’Amour sans déclaration.

Je me contentais

De t’écouter

De te mirer

De te désirer.

Tu es de mon être loin maintenant

De toi je me languis amplement

Un jour, et j’ai cet espoir

De te voir…

Cherif Chebihi Hassani



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