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Le rêve de ma mère n’était pas amer,

Car ses bras touchaient mes pensées en mer.

Aveugle au petit coeur aimant en feu,

J’ai compris tes conseils alors que tu es feue.

Je cherche ta voix pour me rappeler mes voies,

Mais ton silence crie au ciel sans voix.

J’ai acheté les gens avec l’argent ,

Mais nul ne m’a donné tous tes urgents.

La voix d’une mère à son fils vaste comme la mer,

Dur à entendre quand crie l’écho de la jeunesse.

Si ma jeunesse savait dans ses courses amères,

Elle aurait gardé des lettres à ma vieillesse.

Mon cri au temps sans son cherche ton ciel,

Pour dans tes lueurs apporter mon essentiel.

L’écho de ta voix me parvient en code,

Me privant du suicide que me promet ma corde.

Ayant compris tes vœux pour mon bonheur,

Je les promets pour ta descendance en honneur.

Je cherche les mots aux maux dans ton silence,

Avec la certitude que ta voix me relance.



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