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Tu n’as jamais été une amie, je crois.
Quand tu viens, je ne me sens pas bien.
Ma réflexion est en défection, et ma raison et en prison.
J’ai l’impression d’être débranché, et de ne rien controler.
Ta possession de mes sensations et de mes passions
Me rendent inconscient et insouciant.
Débordé et vraiment à côté. Des fois j’ai essayé de te parler
Ne serait-ce que pour te dire que je souffrais.
Tu t’es retourné et tu ma regarder, comme un chien enragé.
j’etais épuisé de marcher, dans ces chemins escarpés.
Ou le bon sens est absent et le pardon inéxistant
Fatigué d’être guidé, sans pouvoir réclamer ni me prononcé.
Lâché, délaissé, et obligé d’avancer comme un insencé
Dans des folles histoires d’égoismes et de posséssions.
Oh ! jalousie. Si j’avais le pouvoir je t’étranglerais
Même si mon coeur mourrait.
Fellou Med.



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