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Le ciel est gris,
les nuages opaques,
la vie devient terne,
et le monde s’enlise dans la pauvreté.

Pourtant, certains s’enrichissent,
s’exclament et vocifèrent,
dominent, oppressent,
divisent pour régner.

Les autres se résignent,
et leur voix s’éteint,
dans l’obscurité de la nuit,
qui s’étend sur l’humanité.
.
La démocratie se meurt,
et n’a plus qu’une forme hypocrite,
devient leurre et mensonges,
opportunisme et égoïsme.
 
Les guerres se profilent à l’horizon,
et le dieu argent domine le monde.
Des discours creux nous endorment,
et les statistiques faussées, gèrent les besoins humains,

on parle de la misère pour faire bien,
Quand soudain, dans la grisaille du ciel,
un rai de soleil tâche de percer,
la grisaille du temps.

Il tâche dissiper les nuages avec force et rage,
disperse un jaune éclatant, lueur d’espoir,
des voix silencieuses jusque-là,
deviennent tonitruantes.

Elles réclament justice,
le retour de la vraie démocratie,
un partage équitable des richesses,
ne veulent plus déléguer le pouvoir.
.
L’assumer, le partager,
faire de nos élus des exécutants,
et non plus des nantis,
tournant sur leur propre orbite.

Ah que de rêves,
l’humanité n’a-t-elle pas faite,
pour arriver un jour,
à réaliser, ce qui est toujours resté utopie.
 
Mais sait-on jamais,
peut-être un jour,
le monde se réveillera,
et l’homme changera peut-être.

Gardons l’espoir,
recueillons ce rayon de soleil ;
même si parfois le rouge se répand
à ses côtés.

Egalité, liberté et fraternité,
c’est un combat de tous les jours,
la majorité silencieuse,
une défaite.

Prenons la parole,
ne la laissons plus qu’aux nantis,
pour donner le pouvoir à des minorités.
Virons au jaune sans l’entacher.

Eric de La Brume
Le 28 décembre 2018



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