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Condamné à vivre seul dans la foule
Mon jour… ô ! Semblable à la nuit,
Qui le drape, et de ses ombres le foule !

Je crains de ne voir jamais le soleil ;
Qui de ses rayons, dans tes yeux, luit ;
Quand, au petit matin, ta voix me réveille !

Je crains le silence, où, on ne peut s’attendre
À ces murmures de mots, ce rire qui suit…
Ta voix d’ange que je ne pourrai plus entendre !



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