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Et pourtant je l’aimais, comme l’ombre du rosier

Qui dans mon jardin d’amour, embellissait 
Je l’aimais comme le baiser du soleil,

Qui mes matins, m’embrassaient, 
Comme la brise maritime mes paupières, caressait
Comme la musique du violon qui accompagne
Les rimes du poète et le vol de ses pensées 
Il était cette oreille poétisée
Qui dandinait la tête aux odes charmeuses
Et criait sans s’en rendre compte
Par un wow, émerveillait, 
Et quand la voix du poète d’émotion, agonisait
à  ses déceptions, il se confessait
de ses bras d’amour, il m’enlaçait


Je l’aimais, 

Comme la semence de mes rimes
Qui tristes, son rire courtisait 
Il souriait d’un coin de la bouche 

À mes éclats enfantins et mes rêves, en folie…

Je l’aimais et j’étais égale à moi-même
Je lui donnais, ce que je pouvais
Venu le jour ou de son silence lacérant, il me boudait
Pourtant  je l’aimais
D’un amour vaste comme le monde
Et que je n’ai pas eu et qu’à la vie
Je ne cessais de quémander…

Peu importe, c’est les caprices de la vie
Grande fût ma déception
Je ne m’attendais guère 
A ce qu’il fore en moi de nouvelles blessures
Que ma peau refuse, tellement, elle en est tatouée.

 Maissa Boutiche, Algérie.



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