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Je t’ai aimé comme on n’en aime jamais.
Je t’ai chéri comme on chéri son enfant.
Peut-être même que je t’ai aimé,
Plus que l’on aime ses parents.

Je t’ai aimé avec ferveur et folie,
Laissant de côté toute l’existence.
Tu étais pour moi le centre de la vie
Et le reste n’avait pas d’importance.

Je t’ai aimé comme aiment les poètes.
Avec un amour sincère et honnête.
Un amour que l’on ne peut décrire,
Quelque soit la puissance des dires.

Je t’ai aimé et tu le sais bien.
Je te l’ai fait savoir par tout les moyens.
Et par la féerie des poèmes,
Cette poésie française que tu aimes.

Je t’ai adoré tel un dieu romain
Et adulé depuis le premier jour.
Je t’ai aimé comme un sacré saint
Et élevé seul cet amour,
Qui grandissait tel un orphelin.

Je t’ai aimé et tu étais loin.
J’ai souffert secrètement dans mon coin.
Attendant désespérément un regard,
Ou un simple geste de ta part.
Attendant que ton cœur s’attendrit,
Pour consoler mon cœur flétri.

Aujourd’hui, terrassé par ton amour,
Mon cœur suppurant agonise.
Mais je t’aime et je t’aime encore et toujours
Du moment que ton souvenir s’éternise.
Et tant que nous respirons la vie,
Je t’aimerai discrètement à vie.

Oh cher amour ! Éternel amour.
Je te confie les nuits et les jours,
Où j’attendais en vain ton retour.
Je dois disparaître et partir.
Te laisser et renoncer à ton sourire.
Pardonne moi cette lourde décision
Cette fois ci ce n’est plus une illusion.

Je ne peux vivre et tu es juste là !
Avec ta présence macabre et chaotique !
Loin des yeux et loin des bras,
Tourmentant ma muse poétique.

Malgré qu’on ne peut quitter son âme
Je t’abandonne; le cœur en flammes.
Pour moi, tu étais tout.
Pour toi, je n’étais qu’un fou !
Il est temps d’admettre cette réalité,
Adieu mon amour ! Ma calamité !

Amazigh Dré.



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