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T’écrire en m’écrivant
Car je suis vrai du béant
En moi qui se loge du néant

Et encore que me seront encre ces larmes
Et plus jamais non cet océan brises calmes
Auquel aspire la calligraphie de tout àme

Je t’écris par une troisième main
Celle issue de l’une à l’un
D’un lune à un soleil marin.



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