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Je t’enlace
et te serre fort
contre moi
en te fouaillant la bouche
et te happant la langue
que je tortillonne
avec la mienne
longuement
et aprement
à en perdre le souffle,
te caressant la nuque
puis le cou
sans à coups
jusqu’aux fesses.
Popaul s’en réveille,
ce qui me redonnes
le gout de vivre
avec ardeur
jusqu’à plus faim
ni soif !



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