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Quand de jour en jour, cette blessure en ton cœur,
Livre l’abominable morsure en mon cœur.

Comme une rivière, danse cette fêlure
Ton soleil traîne à la jointure de notre cœur.

Face aux nuits givrées si blanches de nos gelures :
Les flots larmoyants de rupture en mon cœur.

J’ai le regard perdu vers ce soleil-torture,
Dans mon cœur ravive une fêlure en ton cœur.

Tu me dis de te suivre dans cette voilure,
Si la nef vogue en la froidure en notre cœur

Alors, pour notre temps, loin de cette blessure,
Nous planterons d’inouïes boutures en ton cœur.

© Patrice Merelle



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