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Sous les regards impuissants des puissants, 

Des avenirs et leurs rêves meurent impuissants. 

Sur des scènes, ignorants, aboient des tout puissants, 

Hardis aux mains haineuses et maculées de sang. 

La jeunesse dans la facilité se perd, 

Sous la vente de son âme inconsciente sans repère. 

Suivant tout aveugle, ses pairs sans pères, 

Elle rencontre la prison ou la mort comme paie.

— 

Surgissent des mères sans pères aux larmes inconsolables, 

Qui sans peur accuseront Dieu dans leurs fables. 

Dans un langage complètement ineffable, 

Ciel et innocents sont accusés sur la table.

— 

Malgré l’existence de la jeunesse consciente, 

Qui se bat sans peur et sans haine confiante, 

La route semble encore plus longue et défiante. 

Le ciel un jour embrassera la terre patiente.

 —

La haine ayant fini de corriger la peine, 

Imprime dans le futur l’explosion de son gène.

La peur et l’inquiétude règnent sans gêne,

Dans ce monde en armes sans âmes qui se mène. 

Mon rêve ne meurt, car avenir et devenir,

Courent dans mon sang pour réels et beaux venir.

Si le silence au plus haut meurt pour l’avenir,

Je verrai mon rêve pour cette jeunesse revenir.

Je crois en ce rêve,

Qui viendra sans trêve,

Et naîtra avant que je ne crève,

Dans ce monde d’Adam et Ève.



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